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  • Coraline VAZ

Le CAP Coorace : retours d'expériences

Coorace est en train de finaliser l’écriture du référentiel CAP RSE et CAP ISO 9001 qui va progressivement remplacer Cèdre ISO 9001/label RSE sur décision des adhérents au dernier congrès de Lille. La décision consiste à proposer :

  • À tous les adhérents un CAP, comme porte d’entrée de l’offre de service de Coorace et premier pas dans une démarche d’amélioration continue

  • Aux adhérents volontaires qui veulent aller plus loin un CAP RSE et (ou) un CAP ISO 9001 incluant un système de reconnaissance : labellisation pour le RSE, certification pour l’ISO 9001 soit en individuel soit en groupe.

Afin que le référentiel CAP corresponde toujours plus aux réalités et besoins des adhérents Coorace, Nina Fotso, chargée de mission démarches d'amélioration continue, a interviewé quelques adhérents afin de mieux connaître l'expérience de leur structure autour du CAP.

Laëtitia Blanquart, directrice de Dynamia en Normandie a gentillement accepté de partager son expérience. Souhaitant rentrer dans une démarche structurante moins lourde que Cèdre V2 ISO 9001, Laëtitia demandé à passer au CAP. Elle explique que depuis le CAP des pratiques ont changé, par exemple, leur bon de commande pour la mise à contrat et mise à disposition a été revu pour pouvoir désormais mesurer la satisfaction des clients grâce à un questionnaire. Cependant, Laëtitia regrette le manque d'animation autour du CAP. Selon elle, "Pour qu'il y ait une démarche dynamique, il faut qu'elle soit animée en région. Sinon elle s'étiole".


Alexandra Lachèvre, directrice d’Utile Emploi à Rouen nous partage son retour autour du CAP. Soucieuse de renouveler les pratiques, la structure est rentrée dans la démarche en 2021. "Depuis, les pratiques sont en perpétuel changement, même jusqu'à aujourd'hui," souligne Alexandra. Par exemple, au niveau de l'accueil il y a eu un gros changement. La directrice explique qu' "Avant, les personnes en parcours étaient accueillies individuellement. On ne connaissait pas leur parcours, ni leurs envies. Accueillir 300 personnes par an est énorme et la structure ne peut pas faire de mise à disposition pour tout le monde. Maintenant il y a des critères et nous n’acceptons plus tout le monde. Nous avons mis en place une réunion d’information collective avec explication de ce qu’est une association intermédiaire et ce qu’elle peut leur apporter. Par la suite, nous procédons à des entretiens individuels pour les personnes intéressées."


Philppe Rouquier, directeur de l'AI Inter Emploi à Villefranche-de-Rouergue en Occitanie nous a également partagé son expérience. "Passer le Cap m'a permis de valider mon mode de gestion financière et commerciale. Il n'y a pas eu de changement de pratique et donc pas de plan d’action proposé. Nous trouvons la façon de travailler efficace et la méthode d'élaboration du tableau de bord bonne."


Philippe a récemment entendu parler de la démarche ISO ou RSE. Il nous informe qu'il pense peut-être s'engager dans le CAP RSE car les entreprises de son territoire sont dans une démarche RSE et qu'il souhaite bénéficier de la dynamique de groupe. "le CAP permet de professionnaliser les salariés et d’avoir plus de crédit devant les entreprises", souligne Philippe.


Merci à Alexandra Lachèvre, Philippe Rouquier et Laëtitia Blanquart d'avoir accepté de partager leur retour d'expériences.


Si vous êtes intéressés et souhaitez avoir plus d'informations ou si vous avez des questions, n'hésitez pas à prendre contact avec Christophe Lemoine, chargé de développement des démarches d'Amélioration Continue ou Nina Fotso, chargée de mission démarches d'Améiloration Continue.

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